Sommaire IT Mag 409

Le fait d’interdire à ZTE d’exporter des produits américains et donc de la mettre en faillite du jour au lendemain est une première dans le monde de l’économie. Cet etat de fait doit faire réfléchir l’ensemble des gouvernements du Monde car cela peut arriver à n’importe quel pays. Aujourd’hui, c’est le combat des titans: Etats-Unis Vs Chine. Et demain ? Pour nous, exportateur à 99% de pétrole pour se développer et vivre, nous pouvons, par un édit américain, ne plus pouvoir subvenir aux besoins de la Nation car les produits d’extraction utilisés pour le pétrole sont presque tous américains ou avec une licence américaine. Je ne parle pas de micro-ordinateur, ni de système d’exploitation car là c’est l’arrêt total de toute notre jeune et fragile économie. Cette histoire avec l’équipementier chinois ZTE est à méditer. Mais, positivons quand même car Sonatrach vient d’acheter une raffinerie. Par cet achat, le gouvernement montre le chemin car l’économie est mondiale et mondialisé. Il est fort regrettable que cela n’a pu se faire en 2005, au moment où les entreprises européennes étaient dans des problèmes insolubles de trésoreries et d’investissements. D’un autre côté, un plan bien préparé et bien exécuté – ainsi qu’un peu de patience – peut aider Sonatrach à percer de nouveaux marchés internationaux et à y prospérer. Sonatrach dispose d’innombrables occasions d’affaires, mais il ne faut pas oublier qu’elle est en concurrence avec le monde entier. Qu’a cela ne tienne, il y a eu du changement et c’est cela le plus important. D’un autre côté, et en plein ramadhan, un incubateur privé, de surcroit avec une visibilité africaine, est entrain de se mettre en place. Après le lancement effectif de Sylabs qui a fait un travail de vulgarisation formidable, le pré-départ de Haba Institut qui se cherche encore, IncubeMe donne le ton et va la conquête d’entreprises à incuber car selon une étude de McKinsey Global Institute, un «bouleversement» de la concurrence mondiale est prédit pour 2025.
Un léger changement se fait sentir. L’algérien commence à croire en lui et cela n’a pas de prix.

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