Lorsqu’Eugene kaspersky, fondateur de la firme éponyme russe, avait pris la parole lors du MWC en février 2016 à Barcelone, lors d’un panel sur «l’Internet des Menaces», il commence par énumérer des exemples d’attaques rendues possibles par la complexification des objets, leur puissance de calcul en constante augmentation et les données qu’ils génèrent et traitent. Et il continue en parlant des nouvelles menaces et surtout de l’ambiance qui règne sur le cyberespace qui s’est vérifiés lors des élections américaines. Tout le monde pensait que c’était en marge et que le cyber espace allait revenir à ce qu’il était. Que nenni. Quelques temps plus tard en 2017, une attaque d’envergure mondiale est signalée qui a fait rentrer dans la tête de tout le monde, le Ransomware, un programme qui bloque l’accès aux fichiers d’un ordinateur en vue d’obtenir une rançon. Un nouveau mot que les spécialistes connaissaient et utilisaient. Et là après cette attaque mondiale, tous les experts, après un temps de compréhension et d’analyse, mettent en garde l’ensemble des internautes en disant que cette attaque n’est pas la première mais que d’autres viendront. La solution ? Il y en a plusieurs et à plusieurs niveaux –individu, entreprise, gouvernement…- mais le plus important c’est de ne pas attendre de subir une attaque de ce type pour commencer à former vos utilisateurs. La sensibilisation à la sécurité informatique doit être un travail continu. Enfin, malgré les appels de tous bords à un ralliement général, la route pour sécuriser l’internet sera longue et complexe, loin d’être réglée dès sa conception. Au final, il faudra éteindre les feux à mesure qu’ils se présenteront.

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