Algeria 2.0 a failli ne pas se faire. Après une année de dur labeur, Karim Embarek et son équipe ont reçu une douche froide à 4 jours de l’ouverture des journées d’étude. Deux sponsors ont failli. Après un moment d’abattement, l’équipe XMedia, organisatrice, s’est reprise et a lancé un appel à l’écosystème digital pour l’aider. Sans aucune banque, ni crowfounding ni trompette tout le monde s’est mis à cogiter et à trouver des solutions pratiques qui ont permis à Algéria 2.0 de 2016 de ne pas être annulé.
Ce que nous retenons, c’est qu’il y a un écosystème digital qui a réagi très très vite permettant à cette conférence africaine de se tenir comme programmé depuis une année à l’incubateur de Sidi Abdellah, icône des IT en Algérie. Ce constat montre que la numérisation de la société est un fait acquis et qu’il existe non seulement des sociétés IT qui croit en leur marché, mais qui se bagarrent tous les jours pour cela. En une demi-journée, j’ai vu une solidarité exceptionnelle, sans bruit, mais avec des résultats.
«Nous sommes convaincus, en tant que développeurs, que nous avons notre rôle à jouer dans la vie sociale », explique un opérateur qui ne voulait pas être cité, en ajoutant que « bien sûr. Notre métier est avant tout de développer des solutions informatiques, et parfois de conseiller, mais nous nous devons aussi de réfléchir avec les autres et
d’agir. Les autres, c’est vous, c’est nous, particuliers, associations, entreprises. ». Rien à ajouter.
Algéria 2.0 revit et ouvre ses portes comme prévu le 13 décembre à Sidi Abdellah pour sa cinquième édition.

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